Sorry, you need to enable JavaScript to visit this website.

Ortuzar dresse un bilan positif de son voyage au Mexique : « Les relations politiques et économiques sont garanties pour l’avenir »

« Le voyage au Mexique a servi à consolider et garantir les relations politiques et économiques avec cette nation pour l’avenir ». C’est le bilan qu’a dressé le président de l’Euzkadi Buru Batzar, Andoni Ortuzar, de la visite de cinq jours qu’il a effectué au pays aztèque dans sa double condition de responsable maximum de la formation jeltzale et vice-président du Parti démocrate européen (PDE). « Les représentants mexicains, tant les politiques que les économiques, se sont montrés partisans de resserrer les liens avec l’Europe et avec Euskadi, à un moment où les politiques restrictives de Donald Trump impulsent à chercher de nouveaux cadres de collaboration », assure Ortuzar. Le vice-président du PDE et le burukide responsable du Département de l’International, Mikel Burzako, ont entrepris au petit jour le voyage de retour en Euskadi, où ils arriveront en début d’après-midi. 

La visite d’Ortuzar et Burzako au Mexique s’est produite à un moment très particulier dans le panorama politique mexicain, à quelques jours du début d’une longue campagne électorale de trois mois, qui se terminera par un appel aux urnes le 1er juillet. Ce jour-là, on votera la Présidence de la République et l’on rénovera une grande partie des chambres législatives, un tiers des Gouvernorats et la quasi-totalité des mairies du pays. Au total, près de 3.500 responsables institutionnels seront élus par 85 millions d’électeurs recensés, des circonstances qui n’avaient jamais convergé jusque là.

« Le panorama politique mexicain est plus ouvert que jamais et notre mission s’est réalisée à un moment très opportun, étant donné que les candidats à la Présidence sont en train de formuler leurs propositions politiques pour la campagne. Ceci nous a permis de connaître de première main leurs aspirations et d’introduire dans leur agenda la question européenne et leurs relations bilatérales avec les États-Unis, en plus de leur offrir de collaborer avec le PNV et le PDE pour les six années à venir, période qui embrasse la nouvelle législature », affirme Ortuzar. Levice-président du PDE avoue qu’il a été surpris par la complexité de l’actuelle situation politique mexicaine et l’incertitude des résultats, avec plusieurs partis en crise, de nouvelles coalitions, des candidats vétérans contre des nouveaux, et la sensation qu’un changement politique approche. « C’est pourquoi il est important d’avoir pu contacter les quatre principales options en lisse auparavant et, ainsi, avoir pu établir un contact préalable avec toutes », souligne le leader jeltzale. Ortuzar se déclare très satisfait par l’accueil chaleureux qu’ils ont reçu de la part de toutes, et la disposition qu’elles ont montrée pour resserrer les liens dans un proche avenir.

Le vice-président du PDE  s’est réuni dans les derniers jours avec Andrés Manuel López Obrador, président de Morena (Mouvement de régénération nationale) et principal favori selon les sondages pour remporter les élections présidentielles du 1-J ; avec Damián Zepeda, président du PAN (Parti action nationale) ; avec Mikel Arriola, un descendant de Basques qui aspire à devenir Chef de Gouvernement de la Ville de Mexico pour le PRI (Parti révolutionnaire institutionnel) ; et avec Margarita Zavala, ex première dame du Mexique et candidate à la Présidence à la tête d’une candidature indépendante. « Tous ont fait cas de la position centrale de notre Parti dans la politique basque et notre grande capacité d’interlocution au sein de l’État espagnol et de l’Union européenne », souligne Ortuzar. Une vision d’EAJ-PNV et de l’opportunité que l’Europe leur offre, également partagée par les entrepreneurs mexicains, avec qui le vice-président du PDE a eu l’occasion de se réunir jeudi dernier. « Préoccupés comme ils le sont par l’éventuel verrou de Trump aux exportations mexicaines, vu que 80% d’entre elles sont à destination des États-Unis, nous les avons encouragés à se tourner vers l’Union européenne comme marché potentiel et comme point de mire pour leurs investissements. Et, logiquement, nous leur avons parlé d’Euskadi comme de la meilleure porte d’accès à l’Europe », relate le vice-président du PDE.

Membres liés

Thèmes liés

IED YDE