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Alliance européenne de la batterie : « Une avancée significative »

La Commission européenne a donné son feu vert ce lundi au projet d’Alliance européenne de la batterie : elle valide le principe de subventions publiques pour structurer cette filière. « C’est une décision extrêmement importante », explique le député européen français Christophe GRUDLER, vice-coordinateur de la Commission Industrie-
Energie du Parlement européen pour le groupe Renew Europe, qui suit ce dossier depuis le début.

Il rappelle que sans accord, les États impliqués dans le projet s’exposaient à des sanctions de la Commission européenne si des aides d’Etat étaient versées. Il n’en sera rien, l’Alliance européenne de la batterie, étant reconnue par la Commission comme « projet important d’intérêt européen commun » (PIIEC). 3,2 milliards d’euros d’aides publiques sont attendus, pour ne pas laisser le champ libre à la Chine et à la Corée du Sud dans ce domaine stratégique.

« Je me félicite de l’excellente coordination du projet réalisée par la France. Nous avons maintenant une vraie chaine de valeur européenne dans le secteur de la batterie, à laquelle participent plusieurs pays et de nombreuses entreprises, dont les françaises PSA et Saft», déclare Christophe GRUDLER.

Une première usine pilote devrait voir le jour dès l’année prochaine en Aquitaine. Une deuxième usine, de production cette fois, ouvrira en 2022 en France, créant plusieurs milliers emplois.

« Le projet devra intégrer une partie de Recherche et Développement : s’il faudra dans un premier temps produire rapidement des piles ion-lithium, il faudra ensuite tout aussi rapidement concevoir une nouvelle génération de batteries, davantage renouvelables et moins polluantes, dans le respect de nos engagements environnementaux, notamment dans le cadre du Green Deal », conclut Christophe GRUDLER, qui entend s’investir pleinement dans la réussite de ce projet.

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